Ce que vivre "homestead" pour nous.

Mon partenaire peut certes attester du fait que j'aime les aliments cultivés sur place, biologiques, joyeux et nutritifs. Pour moi, cela signifie aussi combien de kilomètres .. il a parcouru, depuis combien de temps il a été récolté et, surtout, d'où vient-il?

En cultivant notre propre nourriture, la réponse est vraiment simple. Rendez-vous dans le jardin ou dans la chambre froide en hiver et préparez un délicieux repas. Rien ne nous rend plus heureux!

L'autre partie, que nous aimons heureusement tous les deux, est un travail honnête et acharné impliqué dans ce simple acte d'avoir un repas fait maison.

  • Pour ce, nous commençons par préparer les semis avec les graines au cœur de l'hiver. Comprendre la chaleur, l'éclairage et l'arrosage à l'intérieur? C'est un défi en soi.
  • Ensuite vient la plantation toute la journée et la nuit au printemps. Appeler à l'aide (merci maman!) Et puis faire manger tous vos semis à peine 24 heures en sol soit par les bestioles, soit par nos propres poulets ou tout simplement mourir du gel.
  • La température de Mère nature. Nous en avons besoin. Parfois nous l'aimons, parfois nous la détestons. Les plantes n'aiment pas le froid, donc au début, il se passe beaucoup de couvertures de rangs, puis en découvre les plantes, puis on recouvre encore une fois... Vous voyez le style.
  • L'eau est toujours une bataille. La taille d'un jardin que nous aimons (il semble toujours trop grand) nécessite une système d'irrigation car notre puits peu profond nous a laissés tombés plus d'une fois. René a soigneusement creusé un petit étang cette année pour que nous puissions simplement allumer la pompe à essence et arroser.
  • Nous désherbons constamment. En toute honnêteté, souvent j'ai besoin de me déconnecter du bureau et me mettre les deux mains dans la terre, dans la saleté afin de me mettre en contact avec les éléments de la nature. C'est une bonne excuse pour être en compagnie de ma mère. Avoir un jardin propre est également très satisfaisant.
  • Mais quand on commence à avoir des plantes plus saines et plus fortes. Le simple fait de récolter ces légumes. Rend une fille vraiment heureuse!

Faire des repas à partir de ces récoltes «à entretien élevé» est tellement satisfaisant. J'ai personnellement l'impression qu'ils nous nourrissent au-delà de la nutrition, qu'elles apportent davantage un mode de vie. Une façon de vivre enraciné dans le temps, dans les éléments, dans la tradition et un travail acharné honnête.

Nous aimons préparer les repas, la gratitude de tout ce dur travail.

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